Botizok / Le Hobbit : La Bataille des cinq armées (2014)

Le Hobbit : La Bataille des cinq armées (2014)

The Hobbit: The Battle of the Five Armies

Film de Peter Jackson

Botizok - Critique du Hobbit : La Bataille des cinq armées

Botizok – Critique du Hobbit : La Bataille des cinq armées

 

Synopsis :

Troisième opus des aventures du Hobbit, parti reconquérir le Royaume perdu des Nains d’Erebor accompagné de ses amis Gandalf, Thorin et les 13 nains.

 

L’avis de Botizok

Ce n’est plus un secret pour personne, la série de films le Hobbit, de Peter Jackson, devait au départ tenir en deux volets. La rallonge ici proposée par le réalisateur était plus à la satisfaction des exploitants qu’à l’inquiétude des amateurs de la Terre du Milieu, à leur grand désarroi. A peine plus raisonnable que ces prédécesseurs dans la durée du film, celui-ci n’a clairement plus rien à raconter à son spectateur et travaille donc sa dynamique sur un déséquilibre qui coupe l’élan de celui-ci assez tôt dans le film, à savoir la mort de Smaug dans les cinq premières minutes du film et une longue introduction à la bataille dont le titre tire sa source.

Peter Jackson tombe ici dans les même revers qu’un certain Georges Lucas et la série des Star Wars, en service auto commandé, et joue sur une partition familière : caméra balayant de haut les différents décors,  visages se levant hors champ pour annoncer les problèmes à venir pour nos héros, et une distribution presque équilibrée du nombre incalculable de personnages. Le problème c’est que tout cela tourne vite au réchauffé, tant la forme repose sur quelque chose d’inexistant. Rarement les dialogues n’ont été aussi pauvre.

En résulte un ensemble comparable à une pile de vieux linge sale, ici on empile les couches, sans jamais chercher à se renouveler, à faire le grand nettoyage pour repartir sur des bases plus saines.

Mention spéciale à la romance elfe/nain qui laisse toujours aussi indifférent, et le personnage du pleutre Alfrid dont les tenants et aboutissant lassent après une poignée de secondes.

A l’écart des grand enjeux portés par le film, mais par ailleurs presque inexistant, le film ne parvient pas à raviver la flamme qui à commencer à vaciller depuis le premier film de cette nouvelle trilogie. Pour ce chant du cygne, n’est héroïque que l’individu, et la fantasy est plus celle de l’action que du souffle épique qu’évoque ce film.

Note : 2/5 Botizok

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