Botizok / Les Nouveaux Héros (2015)

Big Hero 6 (2015)

Film de Chris Williams et Don Hall

Synopsis :

Un brillant expert en robotique rejoint une équipe de justiciers débutants high-tech pour sauver la ville de San Fransokyo d’un complot.

 

L’avis de Botizok :

Les nouveaux héros est le premier film des studios d’animation Disney depuis le rachat de Marvel, et, souhaitant surfer sur l’énorme succès des franchises de ce dernier. Disney adapte alors à son tour les super héros de l’univers Marvel, et tout ce que l’on peut dire, c’est que le résultat est assez fade.

Car, ce film n’est que mix de films déjà bien connu, comme Dragon, Le Géant de Fer ou encore Stargate. Et cela sans parler du racolage à tous les étages, vaste melting pot bigarré de ce qui peut accrocher un gamin d’une dizaine d’années.

L’action se situe dans un futur plus ou moins proche ou Hiro, jeune orphelin expert en robotique, apprends peu à peu à se servir de son talent afin de l’exploiter à son plein potentiel.

Le mix dont il était question plus tôt n’est au final pas totalement indigeste et réserve quelques moments de bravoure. Autre bon point, le discours du film, qui peut changer des salades habituelles, ici, pas de force collective, pouvoir de l’amitié, ou de croyance en soi mais juste la faculté de penser différemment. Rien de révolutionnaire en soir, mais cela sort du carcan de la plupart des films d’animations de cette dernière décennie.

Le point fort du film lui, est, sans nul doute, son héros principal, Baymax. Robot, croisé entre un ours en peluche géant et un ballon de baudruche, à la démarche lente mais précise et dont la préoccupation principale n’est que la bien portance des personnes desquelles il s’occupe. La manière dont il prend la parole, du fait de sa programmation, toujours en décalage avec l’action et son environnement est particulièrement bien vue.

Les nouveaux héros recycle des classiques afin de les mettre aux gouts du jour, rien de nouveau. Sans être désagréable, il ne provoque que trop peu d’émotions et l’ensemble est souvent trop stéréotypé et prévisible pour s’inscrire dans la lignée des très bons films d’animation.

Note : 3/5 Botizok

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Botizok / John Wick (2014)

John Wick (2014)

Film de David Leitch et Chad Stahelski

Synopsis :

Un ancien tueur à gages retrouve ses instincts meurtriers après le vol de sa Ford Mustang et le meurtre du chien que lui avait offert sa femme.

 

L’avis de Botizok :

He’s back !

John Wick, ou le film sorti de nulle part. Perpétuant la lignée de ces films d’action de série B, rares, mais toujours présents d’années en années, et permettant de croire encore que les actionner bourrin des années 80/90 sont toujours présent dans la mémoire de certains réalisateur. Ce métrage a commencé à faire des vagues dès la sortie de sa bande-annonce, avant d’intéresser une petite foule de curieux lors de sa sortie dans les salles noires.

Bien assis sur un budget de 20 millions de dollars, et attaché d’un des acteurs les plus sympathiques d’Hollywood, ce revenge movie sans concession est une bouffée d’air frais. Ce qui saute aux yeux tout d’abord est la qualité de la mise en scène, notamment comparé à ses pairs : une bande son originale, des éclairages intéressant, des combats très propres, en particulier lors des gunfights qui procurent une certaine jouissance, non sans rappeler un certain John Woo.

Car, c’est assez évident, John Wick est un film qui tire ses sources de la vieille école de films Hong-Kongais survoltés, dont le scénario tiens sur un mouchoir de poche mais super efficace, avec, comme toujours, un élément déclencheur qui prend le spectateur à parti. Résultat, ce film fait plaisir à voir, simple dans son apparence, il n’hésite pas à bousculer les codes les plus lourds du genre. Ici, pas de sidekick trop bavard, pas de monologue sans fin sur le sens de la vie, pas de romances à deux sous et pas de méchant qui survit à tout ce qu’on peut lui balancer dans la tronche dans l’attente du climax. C’est dans ces détails que ce film s’élève au-dessus de la masse, pour devenir un film avec petit plus dont on ne peut que s’attacher.

Bien sûr ce n’est pas le chef-d’œuvre de la décennie, mais quand même. Et c’est toujours très sympa de voir Keanu Reeves dans un rôle qui lui va comme un gant. Et donc, si vous cherchez un film efficace sans prise de tête, offrant un divertissement à la hauteur de ses espérances, voire plus, John Wick est fait pour vous.

Note : 4/5 Botizok

Botizok / Night Call (2014)

Nightcrawler (2014)

Film de Dan Gilroy

Synopsis :

Un jeune homme découvre par hasard le monde confidentiel du journalisme de faits divers freelance à Los Angeles.

 

L’avis de Botizok :

Night Call s’ouvre sur une fausse piste : le diaporama photographié au millimètre métropole urbaine cadrée, aux éclairages artificiels éclairant une nuit sombre, invite à un certain déambulement poétique. Mais, depuis Taxi Driver, on est prévenu, on sait se méfier de ces rues idyllique.

Le sujet même du film a déjà été vu et revu : une course à l’audimat généré à la force d’images de plus en plus trash, contraignant à une chasse au scoop d’une meute de reporters dont le terrain de jeu est le bitume de la ville, avide de catastrophe. Cette dénonciation est organisée d’une main sûre d’elle, et l’on peut anticiper sans difficulté aucune les échelons que gravit notre protagoniste, s’enfonçant de plus en plus profondément dans l’immoralité, qui ne se contente plus de filmer, mais met en scènes, jusqu’à la provocation de carnages dans sa recherche de l’image parfaite. Gilroy s’en sort avec brio dans la réalisation, et s’il suit les traces de Nicolas Winding Refn et Drive dans certains de ses plans, mais sans avoir à rougir de la comparaison.

Par contre, comme il arrive souvent avec ce genre de sujet, le scénario a du mal à ne pas s’enliser, il souffre de quelques répétitions et est emprisonné dans un cadran qui force l’accumulation d’événements de plus en plus gros, ainsi qu’une fois vers un climax assez improbable.

Mais, le véritable intérêt de Night Call repose ailleurs, et finalement bien plus modeste, dont on aurait pu apprécier que le contraste soit mis plus en avant. Car tout le film repose sur le personnage que joue Jake Gyllenhaal, dérangeant et dérangé, d’une intelligente glaciale. Proche de l’autisme, ayant tout appris sur internet, il porte sur le monde un regard particulier, décalé, pragmatique et sociopathe. Incarnation même des manuels de capitaliste, toujours le sourire aux lèvres, récitant par cœur des théories sur lesquelles repose le monde dans lequel il veut se faire une place, il en devient l’incarnation parfaite, tel un archétype de la réussite sociale, exploitant la li de l’humanité afin d’en atteindre le sommet. Ce personnage est une véritable aubaine pour Gyllenhaal, toujours brillant et habité quand un rôle à sa mesure s’offre à lui.

Note : 4/5 Botizok

 

Botizok / Edge of Tomorrow (2014)

Edge of Tomorrow (2014)

Film de Doug Liman

Synopsis :

Les armées du monde s’unissent afin de combattre des hordes d’extraterrestres livrant une bataille acharnée contre les habitants de la Terre.

 

L’avis de Botizok :

Edge of Tomorrow est sans aucun doute le meilleur film inspiré de jeux-vidéo, ne cherchez pas sur console ou pc, ce film de s’appuie aucunement sur une grande franchise déjà connue, mais plus sur le concept ludique en lui-même. Le personnage principal meurt, en boucle, avance à tâtons à chaque nouvel essai, et acquiert sans cesse plus d’expérience et fini par connaitre par cœur toutes les possibilités à sa portée afin de lui ouvrir a route de la victoire. Le film reprend ingénieusement ces rouages tout droit sorti d’un livre d’un game design et en réussi la transposition cinématographique avec brio.

Du coup, l’idée peut même plaire à un grand public, incluant même les personnes n’ayant jamais tenu une manette. Le scénario quant à lui est tout ce qu’il y a de plus simple mais permet à la mécanique principale du film de s’exprimer pleinement : la terre est envahi par une civilisation extra-terrestre, le tout étant filmé de manière très propre, crue, et réaliste sans tombé dans les écart de films d’actions récent, comme la shaky cam par exemple. Le montage lui est d’une précision à toute épreuve, le constat de base n’est jamais gadget, et permet une montée en puissance jouissive, dont le brio repose une nouvelle fois sur un Tom Cruise qui joue parfaitement l’évolution d’un lâche à un expert de la guerre.

Malgré une fin convenue, un background futuriste en retrait et en somme toute très classique, ainsi que quelques scènes prévisible, on tient l’un des meilleurs blockbusters de l’été 2014. De quoi se vider le cerveau de façon presque intelligente avec une bonne dose de comédie, qui souffle comme un vent de fraicheur après les derniers films de Tom Cruise.

Note : 3.8/5 Botizok

Botizok / Only Lovers Left Alive (2014)

Only Lovers Left Alive (2014)

Film de Jim Jarmusch

Synopsis :

Dans les villes romantiques et désolées que sont Détroit et Tanger, Adam, un musicien underground, retrouve Eve, son amante. Tous 2 sont des vampires.

 

L’avis de Botizok :

Only Lovers Left Alive est un film qui peut sembler antipathique, à première vue. Jim Jarmusch profite de ce film pour parler de ses idoles d’antan, et en profites pour habiller le tout de ralentis et d’une bande son sombre, un label hipster pourrait être collé à ce film.

Mais, avec tous ces éléments pris en compte, Only Lovers Left Alive est un film intelligent et intrigant sur la fin de la mode des vampires, le souffle Twilight s’éteignant peu à peu. Ce film n’est pas ici à prendre au premier degré, et même quand ça se veut critique de la société, c’est vraiment maladroit que l’on ne peut le prendre au sérieux.

Par contre, ce qui est vraiment original, ce film, comme son nom le laisse imaginer, est un film qui se passe entièrement de nuit, et donc habillé d’une atmosphère qui va de pair. Et c’est ici l’intérêt de ce film, l’ambiance qui s’en dégage. Tous les lieux choisi ont été savamment pioché afin de pouvoir en tiré toute l’essence. La bande son, qu’on pourrait qualifier de néo-crépusculaire est vraiment magnifique. Il est aussi très agréable de voir un film autant habité par la musique.

Les acteurs eux, sont parfait pour jouer le rôle de vampires plusieurs fois centenaires, spectateurs du temps qui passe. Ce film est une vrai surprise, tout en subtilité, à voir dans des conditions adéquate, très tard dans la nuit de préférence, celui-ci méritant d’être vu dans le noir le plus complet.

Ce film contient tout le savoir-faire visuel de son auteur ainsi que sa sensibilité de filmer les corps. On se laisserait presque convertir à ce teint aspirine sans sourciller, preuve qu’une certaine réussite est bien présente.

Note : 4/5 Botizok

Botizok / Whiplash (2014)

Whiplash (2014)

Film de Damien Chazelle

Synopsis :

Andrew, jeune musicien de 19 ans, va avec l’aide d’un de ses professeurs tenter de réaliser son rêve : devenir un des meilleurs batteur de sa génération.

 

L’avis de Botizok :

Whiplash est un très bon film. Il est probablement l’un des meilleurs de l’année 2014. Ici nous avons une excellente histoire faisant la liaison entre le cinéma et la musique Jazz. Celle-ci ne se résume point à sa bande son, mais se situe au centre du récit. On ne peut que s’incliner devant le professionnalisme des différents acteurs et musiciens. Le personnage principal est magnifiquement interprété par Miles Teller. Son rapport avec la batterie évoluera drastiquement lorsqu’il est repéré par le chef d’orchestre du tout meilleur groupe du conservatoire.

Terence Fletcher, interprété par un très charismatique et présent J.K. Simmons est intraitable et détestable. Il fait passer un sale quart d’heure à ses élèves et les interpellent tel le sergent Hartman de Full Metal Jacket. Son but est de malmener les élèves afin de les pousser à bout afin qu’ils puissent se dépasser. Pour lui, c’est le seul moyen d’égalé les plus grands musiciens.

Whiplash est nominé dans cinq catégories aux Oscars, et est bien parti pour remporter l’Oscar du meilleur film.

Ce n’est pas la partition Whiplash qui marque les esprits, mais l’intraitable Caravan. Toute la fin du film, Andrew est possédé lorsqu’il interprète ce morceau. Cette scène est vraiment à part. Sans oublier le solo où tout s’emballe et qui conclue le film de la meilleure des manières.

Il est clair que vous vous devez de voir ce bijou tant qu’il est encore en salle !

Note : 4.5/5 Botizok

Botizok / Les Avengers : L’Ere d’Ultron (2015) / TRAILER

The Avengers : Age of Ultron (2015)

News de Botizok :

Les Studios Marvel regroupent une nouvelles fois les plus fameux de ses super-héros dans un nouveau blockbuster qui s’annonce aussi épique que spectaculaire : Avengers 2 : L’Ere d’Ultron.

Alors que Tony Stark essaie de faire repartir un programme de maintien de la paix, jusqu’alors suspendu par différents gouvernements, des événements inattendu font que les choses tournent mal. Les super-héros Iron Man, Captain America, Thor, Hulk, Hawkeye et Black Widow doivent à nouveau s’allier afin d’affronter le plus puissant de leurs adversaires jusqu’à présent : l’impitoyable Ultron, un être technologiquement avancé et surprenant qui se voue à effacer l’espèce humaine de la surface de la planète Terre.

Afin de contrecarrer les sombre desseins d’Ultron, de nouvelles alliances inattendues se créent, les entrainant dans de nombreuses péripéties, une incroyable aventure et haletante course contre le temps afin de sauver l’humanité …

Botizok : 22 avril 2015

Botizok / La Nuit au musée : Le secret de pharaons (2015)

Night at the Museum : Secret of the Tomb (2015)

Film de Shaw Levy

Synopsis :

Larry Daley, gardien de nuit du musée, se rend à Londres pour sauver la magie qui anime chaque nuit les personnages du musée, qui sont devenus ses amis.

 

L’avis de Botizok :

Pour commencer, La Nuit au musée n’a jamais été une grande franchise dans nos contrées, du fait que ces films ne sont jamais palpitants au point de ne pas s’endormir devant après une trentaine de minutes. A la limite, pour le premier film, l’idée peut sembler originale, mais une fois la surprise des premières minutes du premier opus passées, cela tourne vite en rond. Pour ce troisième film, ça manque clairement de matières pour en faire une critique complète, aussi courte sois-t-elle. Celle-ci sera donc brève !

Comme vous pouvez le deviner, ce film est une purge. La Fox, le réalisateur et toute son équipe sont à court d’idées, de ressources, d’imagination, et la liste peut continuer encore longtemps. Et donc, comme ils ne savent plus quoi ajouter, ils reprennent encore et toujours les mêmes acteurs, reproduisent encore les mêmes conneries que dans les premiers films, mais le tout dans une location différente. Ici l’action se passe à Londres, wouhou ! Facile et sans grand intérêt au final. La magie, même si elle n’a jamais vraiment opérée, ne marche plus du tout, et c’est très très loin d’être engageant. Le tout est lourd et les répliques niaises.

Heureusement qu’un nouveau personnage apporte un petit vent de folie et d’humour. Mais ses scènes sont trop rares.

Mais voilà, c’est bien tout ce qui ressort du film. Amateurs de drôleries, passez donc votre chemin, car ce film, La Nuit au musée : Le Secret des pharaons n’est pas de cette veine là.

Note : 0.7/5 Botizok

 

Botizok / Fast and Furious 7 (2015) / TRAILER

Fast and Furious 7 (2015)

News de Botizok :

La date de sortie en salle se rapproche à grand pas. Malgré la diffusion d’une publicité à la télévision américaine à la mi-temps du Super Bowl 2015 ce dimanche 1 février. Ici Vin Diesel et la « famille » relancent les moteurs avec une nouvelle bande annonce Fast and Furious 7, version longue !

Dans celle-ci, pas loin de trois minutes d’une multitude de cascades plus farfelues les unes que les autres et finalement très peu de courses. On est très loin du film à l’origine de cette série. Ce trailer dévoile de nombreuses images inédites, notamment des scènes de dialogues concernant le personnage de Jason Statham. L’acteur sera dans la peau de Ian Shaw, le frère de Owen Shaw. Il chercher à venger la mort de son frère et est un ancien assassin des Forces Spéciales. Comme le dit Vin Diesel, « Cette fois il ne suffira pas d’être rapide ! » .

Botizok : 3 avril 2015 en France.

Botizok / Frank (2015)

Frank (2015)

Film de Lenny Abrahamson

Synopsis :

Jon est un jeune musicien qui rêve de devenir une rock star. Il rencontre un groupe de pop avant-gardiste et devient le protégé de l’énigmatique leader du groupe.

 

L’avis de Botizok :

Une grosse tête, on pourrait se croire dans un dessin-animé tout droit sorti de Cartoon Network, comme Adventure Time par exemple.

L’affiche, la bande annonce, le casting, le tout s’annonce frais et cool. Tout à l’air cool dans ce film, mais malheureusement, juste l’air. Parce que le souci principal de Frank est l’absence d’une quelconque surprise.

Pour se vendre, le film nous annonce que Frank c’est Michael Fassbender. Hors, la grosse interrogation du film est censé être l’identité dudit Frank, qui est Frank ? Il n’enlève jamais sa fausse tête en papier mâché, du coup le personnage principal se demande tout au long du film qui il est. Car oui, le personnage principal du film n’est pas Frank, c’est un autre type, un illustre inconnu, un roux un peu pouilleux.

Pourquoi le film s’annonce-t-il donc ainsi pour ce qu’il n’est pas ?

Parce que celui-ci est vendu comme une comédie novatrice et délirante, et que ce n’est pas du tout de quoi il en retourne. Bien sûr cela peut sembler incongru quand on regarde la bande annonce pour la première fois, mais ce film n’a rien d’une comédie. Il est triste, rempli de personnages complexes et névrosés. On peut esquisser un sourire de temps à autres, mais bien rarement.

La bande annonce fait aussi croire qu’il se passe plein de trucs, mais, encore une fois, ce n’est pas le cas, le film à pas mal de longueurs, avec des passages très contemplatif.  On pourrait aussi croire que le film est centré sur la musique, mais ce n’est pas le cas encore une fois.

On ne peut pas enlever que le casting lui reste cool, mais dans une certaine mesure. Et le fait de ne jamais voir Michael Fassbender ne permet pas d’apprécier sa prestation à sa juste valeur. Par contre, bon point, pour une fois un français est vraiment joué par un français, avec l’accent et les expressions qui vont avec.

Résultat, Frank n’est pas ce que la bande annonce nous vend. La déception s’installe donc.

Note : 2.5/5 Botizok